VOYAGE A LA REUNION.. POUR CEUX QUI NE CONNAISSENT PAS ENCORE

# Posté le samedi 07 octobre 2006 20:18

Modifié le vendredi 20 octobre 2006 19:36

HISTOIRES

HISTOIRES
* HISTOIRE DES COMMUNES ET VILLES *
LE TAMPON
SAINT PIERRE
ENTRE DEUX
CILAOS
SAINT LOUIS
ETANG SALE
LES AVIRONS
Saint-Leu
TROIS BASSINS
Saint-Paul
Le Port
La Possession



LE TAMPON
Le Tampon


Code Postal : 97430

Nb d'habitants (1999) : 60 701

Superficie : 16.564 ha

Maire : Didier ROBERT


HISTORIQUE

Le Tampon tire son nom de celui de la ravine du Tampon, venant du Malgache Tampony, c'est-à-dire "Cime" ou Tampona, "Que l'on voit de loin" (versions les plus retenues).
Entre 1725 et 1727, les premiers habitants de la zone apparaissent dans les écrits, mais jusqu'au XVIIIème siècle, ces hautes terres saint-pierroises demeurent une immense forêt traversée uniquement par les "marrons" en route pour la Plaine des Cafres.

En 1830, s'installe l'un des plus grands noms de l'histoire du sud réunionnais, le Comte Gabriel de Kervéguen. Après s'être enrichi par le négoce du girofle et du café, il peut se vanter, 6 ans plus tard, de posséder toute la Plaine des Cafres et la majeure partie des territoires du sud.

En 1859, il crée même sa propre monnaie, des Kreutzers allemands retirés de la circulation et qui amenés par bateau, ont repris cours dans le sud réunionnais. Très vite, les pièces d'argent sont acceptées par la population et font partie intégrante de l'économie. 20 ans plus tard, le trésorier payeur Imhaus, appliquant une réforme monétaire, mit un terme définitif au "Kervéguen Kreutzer"...

Si le Tampon semble exister sur le papier depuis seulement 74 ans, son histoire et sa culture n'ont rien à envier à la beauté et à la complexité de ses paysages. La "montagne fleurie" est l'un des plus beaux bouquets du jardin réunionnais.

Le Tampon , est une commune résidentielle et agricole qui s'étale entre 400m et 2000m d'altitude.
On y apprécie le climat plus frais que le long de la côte. Le nom 'Tampon' viendrait du mot Malgache 'Tampony' qui veut dire sommet d'où l'on voit loin, et pour comprendre pourquoi il suffit de prendre la RN3 depuis Saint-Pierre en direction de la Plaine des Cafres.
Vous serez séduit par la beauté du paysage qui
change au fur et à mesure de la montée.

La Ville du Tampon est très étendue, elle commence à la ligne des 400 et s'étend jusqu'au 2 8 e kilomètre (en passant par des lieux-dits qui ont pris le nom de la distance qui les sépare de l'océan- le 10ème km, le 11ème km,...).

Dépendante des Kervéguen d'un point de vue matériel, la paroisse du Tampon décide en mars 1910, sous l'impulsion du Père Eugène Rognard, l'édification de sa propre église. Celle-ci fut bâtie en 1911. On lui doit aussi la construction des églises de la Plaine des Cafres et du Bras de Pontho. Mais également la première caisse de Crédit agricole de la Réunion.


Les sites touristiques

Le volcan.

Un dépaysement total, des paysages lunaires, le volcan est une destination à ne manquer sous aucun prétexte. Il ne fait pas partie de la commune du Tampon mais en reste a proximité.

Accès : depuis Saint-Pierre ou Saint-Benoît, rendez-vous au Bourg Murat par la route des Plaines. Au niveau de la Maison du Volcan, prenez la route du volcan. Continuer à travers la Plaine des Sables jusqu'au parking du Pas de Belcombe.

Piton des Neiges.

Le massif du Piton des Neiges est en sommeil depuis environ 20 000 ans.
A l'origine de l'île, ce volcan est responsable de la formation de sa partie nord-ouest. Le Piton des Neiges, par la richesse de ses paysages, est un lieu de grandes randonnées.

Grand Bassin.

Niché au pied de Bois Court, l'îlet de Grand Bassin n'est accessible qu'a pied ou en hélicoptère.
Une randonnée tout aussi dépaysante que le cirque de Mafate mais moins fréquentée. Tout le long de la descente, des points de vues superbes sur ce mini cirque et à l'arrivée, un village d'une quinzaine de cases aux jardins luxuriants et aux ravissantes tonnelles recouvertes de vigne. Attention : remontée longue et éprouvante. Dormir sur place est fortement conseillé.

Dormir sur place est fortement conseillé. Dormir sur place est fortement conseillé, d'autant plus que de nombreux sentiers (plats) permettent d'investiguer les différentes vallées.

Nez de Boeuf.

Accessible de la route menant au volcan, ce point de vue offre un panorama impressionnant sur la Rivière des remparts et sa vallée encaissée. L'altitude est de 2070 mètres.

Les évènements

Les Florilèges / Le festival de l'humour / Le miel vert / Les jeux de la plaine.

SAINT PIERRE
86 km de Saint-Denis


58.846 habitants

9.559 ha

Code Postal 97410

Maire : Michel FONTAINE

HISTORIQUE

En 1720, la création d'un plan devient nécessaire, afin de délimiter précisément les très nombreuses propriétés, qui chaque jour ne cessent de se multiplier. En attendant, en 1731, apparaît pour la première fois l'appellation de Saint-Pierre, une chapelle en bois à la Rivière d'Abord où le père Carré a choisi de s'installer.
Le 11 mars 1732, le gouverneur Dumas ordonne à Desgranges, de dessiner le plan de la nouvelle cité.

Deux plans sont alors proposés, le premier le 17 mars et le second, le 6 août de la même année, par Antoine de Bavière. Aucun ne sera retenu, les habitants des Hauts et des Bas ne réussissant pas à se tomber d'accord. Le territoire dépendait toujours de Saint-Paul et en 1735, Labourdonnais laissa entrevoir une lueur d'espoir en estimant le besoin pour les habitants d'avoir un commandant rendant la justice et des magasins pour recevoir les denrées. Malheureusement, Labourdonnais repartit pour l'île de France, ses ordres ne furent pas entendus et de sérieux troubles s'ensuivirent.

En 1736, les habitants déclarent, furieux, qu'ils ne fourniront plus rien à Saint-Paul. C'est Dejean, membre du conseil Supérieur qui reçut enfin l'ordre d'établir un plan pour apaiser la population . Il fut nommé par la même occasion commandant du quartier de Saint-Pierre et de Saint-Louis. En 1854, débutent les travaux du port de Saint-Pierre avec Hubert De Lisle qui doit ouvrir la commune sur le monde et plus particulièrement sur l'Océan indien. Seulement, le travail avance lentement et en 1867, le Conseil Général décide d'abandonner le projet. Saint-Pierre prend alors les devants et s'endette pour mener à bien ce qui devait être la clef de son succès économique.
Enfin, en 1886, le port est achevé et un navire américain de 569 tonneaux, le Lyman rentre dans la rade. Notre présent nous révèle l'issue de cette épopée. Le port de la Pointe des Galets a supplanté celui de Saint-Pierre, difficile d'accès, qui aujourd'hui n'accueille plus que de petites embarcations de pêcheurs et de plaisanciers. Mais l'histoire pourrait bien connaître un heureux épilogue avec la construction d'un terminal de croisière...

Les Plages

Une ville les pieds dans l'eau. La commune dispose d'un lagon et de petites plages agréables.
Tout récemment, le bord de mer a bénéficié d'un sérieux lifting : aménagements d'espaces verts, promenade, bancs, douches, avancements en bois. Cette nouvelle allure a su redonner vie à une plage jadis laissée en déchéance.
Désormais, Saint-Pierre n'a plus rien à envier aux célèbres plages de l'Ouest

Le marché

Questions fruits et légumes, épices, saveurs du terroir et artisanat régional, Saint-Pierre dispose de deux marchés. Le premier, a lieu tous les samedis matins sur le front de mer. Il est conseillé de s'y rendre le matin tôt pour éviter la foule et surtout la chaleur ! Certains petits malins préfèrent, quant à eux, s'y rendre à la dernière minute (à partir de 12h30).On peut y réaliser de très bonnes affaires sur les fruits et légumes ! Le second, le marché couvert, est ouvert tous les jours dans le centre-ville. Dans un cadre typique, de nombreux artisans malgaches proposent souvenirs, épices et aliments.
Si l'histoire de Saint-Pierre débute dès le XVIIIème siècle, son développement s'est quant à lui fait attendre. Manque d'eau, isolement du reste de l'île, ont retardé pendant près de cent ans son explosion économique .
Les évenements

La foire commerciale/Le dipavali/ Le gala international de boxe anglaise professionnelle


ENTRE DEUX

Entre-Deux


Code postal : 97414

Superficie : 5 282 hectares

Population : 5 170 habitants

Maire : Bachil VALY
On y note les premières installations de colons vers 1718. Mais son éloignement du littoral en à rapidement fait un lieu de refuge pour les esclaves en révolte (les marrons). C'est d'ailleurs l'un d'entre eux, Dimitile, qui baptisa la montagne proche. La commune est devenu autonome en 1882.

HISTORIQUE

L'Entre-Deux, le “petit Paradis”

C'est encore avec l'ouverture de la colonisation des terres du sud en 1718 que débute l'histoire de l'Entre-Deux. Située entre le Bras de Cilaos et la Rivière Saint-Etienne, la commune a su conserver, au fil du temps, son atmosphère lontan avec ses cases en bardeaux et sa végétation luxuriante...

Au début du XVIIIème siècle, les premiers arrivants sur le territoire de l'Entre-Deux disent avoir enfin trouvé un “endroit ravissant parsemé des mares ”, ce qui était d'une importance fondamentale en ces temps où même dans les rêves, l'eau courante n'existait pas .

La première de toutes les concessions fut attribués à Joseph Lauret en 1724 puis à Jean Hoarau en 1727. Vinrent ensuite les familles Rivière et Gruchet, commençant à peupler la zone de nombreux ressortissants. Jusqu'à la fin du XIXème siècle, l'Entre-Deux s'adonne à la culture du café, où la fortune de chaque habitants est estimée aux nombre de balles qu'il produit chaque année.

Malheureusement, en 1880, un champignon mit un terme à cette production, obligeant les Entre-Deusiens à diversifier leurs cultures.
Ils se tournèrent alors vers le chouchou, le tabac, la vanille, les grains, le maïs et enfin, la canne à sucre qui partout dans l'île assurait la prospérité.

Les cannes étaient acheminées à Mahavel puis à Pierrefonds à l'aide de câbles tendus au dessus du Bras de la Plaine, dès que la première fut fermée. Grâce aux nombreux points d'eau, la petite commune profite d'une végétation luxuriante, où poussent de magnifiques vergers de manguiers, de letchis, de pieds d'avocats, de mandarines, des orangers, accompagnés par de nombreuses cultures maraîchères. L'élevage au Dimitile, le travail du bois de Crytomérias, du choca, les nombreuses petites cases en bardeaux, font de cette commune classée station verte de vacances une destination touristique et de détente incontournable...

Jusqu'en 1848, l'Entre-Deux reste difficile d'accès puisqu'un seul sentier partant de Pierrefonds peut être emprunté, à pieds...

Modifié en 1880, le chemin devient route mais demeure durant des années peu utilisé parce que mal fréquenté. En effet, au niveau de la rampe Gustave en particulier, de nombreuses attaques de “condamnés” eurent lieu.
La peur du vol e surtout de l'agression, les nombreuses crues de l'indomptable Rivière Saint-Etienne isolèrent le village jusqu'en 1922. Seul un passeur en période de fortes pluies reliait le village avec sur son dos, un voyageur dépourvu de la maîtrise de son destin

Office de Tourisme - 9 rue Fortuné Hoarau - 0262 39 69 80

Arboretum, Jardin Botanique - rue Fortuné Hoarau - 0262 39 69 60 - Un éventail des differentes variétés d'arbres.

Jardin Gourmand - 31 Ch Gd Fond Intérieur : 0262 39 69 56 : Entreprise artisanale spécialisée dans la fabrication de produits culinaires pays.

Jardin Nature - 14 rue Jamrosa - Bras Long : 0262 39 64 70. L'occasion de découvrir une collection de Bonzaï.

Kiosque de la Ravine des Citrons : Pour admirer un magnifique panorama sur le Bras de la Plaine.

La Roseraie - rue de la Roseraie : 0262 39 56 01

Artisanat : Travail du bois et du "Choka".
Guides "Pei" :

Franz LEDOYEN - Guide Pei et Tisannier : 0262 39 62 03 / 0262 39 60 87

LEDOYEN Suzelle - Circuit botanique des jardins. Circuit architecture créole : 0262 39 69 80

L' Entre Deux fait battre le c½ur de la Réunion d'autrefois. Des cases créoles aux jardins extraordinaires, en passant par l'accueil très chaleureux des habitants, la petite commune s'est dotée de sérieux atouts touristiques. Raison pour laquelle le nombre d'habitants croît très régulièrement. « Le pays d'en haut » cultive un amour pour les vieilles cases. Si bien que les bâtisses paraissent neuves tant leurs propriétaires les bichonnent. Avec son relief très escarpé, ses montagnes en lames de couteau, ses gorges et ravins, ses mille cavernes. l' Entre Deux offre une belle halte.

Les sites touristiques

Le Dimitile : le spectacle est au sommet!

L'atout touristique majeur de l'Entre-Deux est le Dimitile. Il existe plusieurs façons d'aborder cette montagne en lames de couteau, différents circuits étant proposés le long de sentiers parfaitement balisés. Les difficultés se jaugent entre moyen et très difficile.

L'endroit rêvé pour faire du VTT

Avec son plateau et sa haute montagne, parcourus de chemins et sentiers parfaitement balisés et entretenus, l'Entre-Deux est un site exceptionnel pour pratiquer le VTT.
Pour plus de renseignements : Maison de la Montagne - 02 62 90 78 78 Le Coteau-Sec

Une promenade facile, à peine 2 heures, à travers laquelle on profite d'une vue sur le cirque de Cilaos et l'îlet Furcy. Accès : prendre le CD 26, puis la 1ère à gauche avant le stade municipal et de nouveau, 1ère à gauche, impasse Roland Garros emprunter le sentier à côté du court de tennis. Au bout, suivre le chemin d'exploitation jusqu'à la 2ème citerne en amont de cette route.

Pont de la Liane

Encore une ballade facile. En chemin, selon la saison vous pourrez vous rassasier de fruits sauvages. Accès : à partir de la mairie, suivre la signalisation « Fond de la rivière » « Bras de la plaine ».

Les Gorges et l'arche naturelle

Comptez 1h30 aller-retour pour effectuer cette agréable ballade. On suit la rivière jusqu'au pont et il est possible de le baigner. Les plus courageux pourront rejoindre Grand Bassin au terme de 6 ou 7 heures de marche. Accès : prendre la direction Ravine des Citrons.

Le sentier Ledoyen

Trajet de difficulté moyenne qui permet la découverte d'un site botanique intéressant, celui du Bras-d'Antoine. On découvre de nombreuses plantes indigènes typiques de la zone semi-haute, ainsi qu'un magnifique panorama sur le Bras de la Plaine et ses nombreux îlets. Accès : à partir du centre-ville, prendre la direction du Dimitile, continuer sur 2 km après le kiosque de la ravine des Citrons. Départ du sentier Ledoyen bien indiqué sur la droite.
Les évenements

Pas à pas sur les traces des marrons

Cette manifestation a lieu durant la fête de l'abolition de l'esclavage (20 décembre), au Dimitile. Elle propose au public un retour sur l'Histoire et un hommage à une période ayant marqué l'Ile de la Réunion : le marronnage, la fuite des esclaves des exploitations où ils travaillaient.
Renseignements : M.RIVIERE de l'Association « Le capitaine Dimitile » - 0692 25 10 34.

La Trans-Dimitile

La Trans-Dimitile a toujours lieu le premier dimanche de décembre. Cette course a été élue site des trophées mondiaux de courses de montagne en 1998.
Renseignements auprès de JCA (Jeunesse Club Athletic) : 0262 39 54 09 ou
trans-dimitile@wanadoo.fr.

Fête du Choca

Cette fête est fixée au mois de juillet. Le choca est une plante ornementale résistante, au tronc court, possédant une rosette de feuilles imposantes et une hampe longue. Le « choca » regroupe plus de 300 espèces, d'origine essentiellement mexicaine. De nombreuses démonstrations de l'artisanat et de la cuisine du choca , ventes et expositions se dérouleront tout au long de ce week-end. Renseignements : Office de Tourisme de l' Entre-Deux - 02 62 39 69 80.

Les principaux projets

Objectif : gommer le retard de la commune en matière d'équipements touristiques et développer le tourisme vert.

Réhabilitation du littoral. Construction de bassins de baignade.

En 2007. Construction d'une médiathèque, d'un centre intercommunal d'accompagnement à la lecture et redimensionnement de l'espace culturel.

CILAOS
Cilaos


Code postal : 97413

Superficie : 8 439 ha

Population : 6 113 habitants

Maire : Paul TECHER

Né de l'effondrement des parois méridionales de l'ancien volcan qu'est le Piton des Neiges, le cirque de Cilaos est situé au centre de La Réunion, formant un cercle presque parfait d'environ 10 kilomètres de diamètre.

La cavité est cernée de falaises lisses et quasi verticales, dont les sommets comptent parmi les plus hautes montagnes de l'île : le Piton des Neiges (3070 m.), le Gros Morne (2991 m.), le Grand Bénare (2896 m.), le Petit Bénare (2600 m.), les Trois Salazes (2100 m.) et le Col du Taïbit (2083 m.).
L'intérieur même est ponctué de mornes, tels que le Bonnet de Prêtre (1712 m.), le Bonnet Carré (1509 m.), le Piton de Sucre, le Morne de Gueule Rouge ou encore le Peter Both.

De nombreux torrents profondément encaissés alimentent la Rivière Saint-Etienne et découpent dans le paysage de petits plateaux plus ou moins élevés, appelés « ilets », sur lesquels l'homme trouve refuge dès le 18ème siècle. Ceux du village et du Bras Sec, par exemple, se situent en moyenne à 1200 mètres d'altitude.

La topographie morcelée et grandiose du cirque a toujours impressionné les visiteurs, depuis que les chasseurs de cabris et d'esclaves marrons en ont ouvert les sentiers. Ses paysages inspirent depuis longtemps les poètes et autres artistes, qui célèbrent pour toujours la beauté de Cilaos.

Le nom du cirque, autrefois orthographié « Silaos », viendrait du malgache Tsilaosa ou Tsy laozana, « on ne quitte pas », et désignerait à l'origine, d'après Jules Hermann, les premiers îlets rencontrés à l'arrivée dans le cirque, c'est - à - dire ceux formés par la jonction du Palmiste Rouge avec les Trois Bras, soit le Pavillon.

A Cilaos, il règne toute l'année une température modérée.


Le village se situant à 1214 mètres, l'altitude de Cilaos détermine la fraîcheur relative de son climat, comme dans tous les Hauts de La Réunion. Cette fraîcheur est fort appréciée des gens du littoral tropical. Il arrive que le givre parsème les champs de lentilles en juillet - août et que la neige recouvre, comme en 2003, les pentes du Piton des Neiges, si bien nommé. Le cirque a enregistré un record de température minimale à 0,1° C le 6 août 1982.

Cilaos est de plus connu pour son atmosphère lumineuse et sèche ; le ciel y est souvent bleu. Les vents entrent le plus souvent en remontant la gorge du Bras de Cilaos, et s'ils franchissent le Pavillon, ils s'étalent dans le cirque et se réfléchissent sur les parois en légère brise.

La position de Cilaos dans la région Sous-le-Vent fait que les pluies portées par les alizés du sud-est y arrivent fort atténuées, car freinées par le massif de La Fournaise. C'est pourquoi le cirque connaît régulièrement des périodes de sécheresse. Il pleut, cependant, à Cilaos, et même fortement, surtout pendant la saison cyclonique ( de novembre à avril ).



Les armoiries de la commune

Elles font apparaître deux éléments constituant la richesse de Cilaos :

Sur fond blanc, les arbres représentent les cryptomérias du Japon, introduits dans le cirque depuis les années 1950 et qui, avec la végétation endémique et indigène, forment une forêt riche et omniprésente, prisée tant pour son bois que pour ses aires de pique-nique, toujours renouvelée en dépit des cyclones, mais jamais la même.

L'écusson central symbolise non seulement les nombreux cours d'eau, bras et cascades, qui parcourent le cirque tels une parure de dentelle azurée, mais surtout les sources thermales dont les bienfaits, reconnus dans le monde entier, sont à l'origine du développement économique de Cilaos.

Les sites touristiques

Etablissement thermal Irénée Accot
Ouvert depuis 1988, cet établissement thermal propose d'une part des cures médicales et d'autre part des soins de remise en forme, ouverts à tous (bain hydro-massant, enveloppement d'algues, douche au jet...). Et même un institut de beauté !La réputation des thermes vient de l'eau de Cilaos riche en magnésium, calcium, sodium et fer. Ouvert 7 jours sur 7 sauf le mercredi après-midi. Tél : 02 62 31 72 27. Mél : thermes-cilaos@cg974

Le Piton-des-Neiges

Le plus haut sommet de l'île! Il est accessible à partir de plusieurs endroits (Plaine-des-Cafres, Hell-Bourg.), la montée à partir de Cilaos recueillant la plupart des suffrages. Il s'agit pourtant d'une excursion difficile ! Les bons marcheurs peuvent la faire dans la journée en 8 heures aller-retour. Pour en profiter pleinement, il vaut mieux prévoir une nuit là-haut, dans le gîte de la Caverne-Dufour (situé à 3 km du sommet). Au petit matin, grimpez vers le sommet pour assister à un lever de soleil qui vous laissera un souvenir impérissable. Encore une fois, réservé aux très bons grimpeurs! Réservations du gîte :

Maison de la Montagne - Tél : 02 62 90 78 78.

Accès à partir de Cilaos : prendre la route de Bras-Sec où se trouve le départ du sentier.
La Maison de la broderie

En plein centre-ville, la Maison de la broderie offre une exposition-vente permanente de l'artisanat de la broderie, typique de Cilaos.
Tél : 02 62 31 77 48.

Accès : suivre la rue principale et tourner à droite après la poste (rue en face de la Maison du Tourisme).

Horaires : tous les jours de 9h30 à 12h et de 14h à 17h (sauf le dimanche après-midi).


SAINT LOUIS
Saint-Louis


76 km de Saint-Denis

37.420 habitants

9.980 ha

Code Postal 97450

Maire : Cyrille HAMILCARO

porte d'entrée sur Cilaos. C'est ici que se termine l'Ouest et commence le Sud.
Juste avant d'arriver à Saint-Louis (depuis Saint-Denis) vous apercevrez une superbe rangée de palmier. A quelques mètres, l'usine sucrière du Gol fumante d'où s'émane une odeur de rhum cuit.
Le centre ville est en complète rénovation. Haut dessus des toits s'élève le minaret de la mosquée flambant neuve. Saint-Louis est une ville commerçante et agricole. Elle compte également une zone industrielle très bien située.

HISTORIQUE

Saint-Louis est née pendant la période faste du café réunionnais, en 1728 où les caféiers occupaient tous les plateaux du littoral, bien avant l'arrivée de la canne à sucre. Les populations installées plus au nord migraient alors vers ces terres de richesses, ruinant les trois grandes paroisses de l'époque, Saint-Denis, Sainte-Suzanne, Saint-Paul, qui se vidaient inéxorablement de leurs habitants. Le développement du sud inquiétait et pour lui faire obstacle, la construction d'une église fut empêchée.
Longtemps, il n'y eut que des "brebis" sans berger. Madame Cadet, une habitante de la Ravine Sèche à Etang salé, obtint enfin l'autorisation faisant défaut à l'établissement du premier clocher, remplaçant la petite chapelle du Rosaire en bois, improvisée, où l'office était célébré.

En 1728, la paroisse est donc créée et baptisée Saint-Louis, en l'honneur du roi de France régnant, Louis XV, ou bien en l'honneur du fils de madame Cadet, Louis. Nul ne le sait. Saint-Louis, forte de son statut, put prendre son essor et se développa très rapidement, dès le début XIXe, grâce à la culture de la canne.
Le fils de Desforges Boucher fit construire un majestueux château d'inspiration française, au bord de l'étang. Il n'en reste aujourd'hui plus rien, si ce n'est la magnifique allée de cocotiers qui, bordant l'usine du Gol, rappelle toujours les richesses de ce passé

Desforges Boucher, en étendant la colonisation à toutes les terres du sud en 1718, a ouvert la porte à la culture de la canne à sucre dans cette région.
Saint-Louis demeure, en 1999, l'un des grands centres de ce type d'agriculture, mais a également tendu plusieurs cordes à l'arc de son économie et de ses traditions...

La plaine du Gol est certainement l'un des plus beaux et des plus vastes panoramas de l'île, tapissant le pied des montagnes d'un patchwork de verdures tantôt claires, tantôt foncées, contrastant avec le bleu du ciel.

A Saint-Louis, la culture intensive de la canne à sucre n'a débuté qu'à la suite d'énormes travaux de captage d'eau au Bras de Cilaos au début du XIXe.
Moins de 100 ans plus tard, cinq usines sont construites, toutes regroupées au Gol qui alors devient une immense zone sucrière, "avalant" le quart de la surface de la commune.
Mais si la culture de la canne y demeure très importante, la cité est également la première productrice de tabac de La Réunion.

La Seita achète 80% de sa production que l'on retrouve dans les Gauloises et les Gitanes.
Deux activités auxquelles il convient d'ajouter l'ébénisterie Saint-Louisienne, née en 1900, avec le Père Delaporte qui, pour faire construire son église, fait appel à deux artisans surdoués.

Une école fut par la suite créée, formant de très nombreux spécialistes du bois et offrant à la région une nouvelle source d'économie et de culture.
Les meubles de Saint-Louis, en bois locaux, tamarin des hauts, petit natte, eucalyptus et importés, tels que l'acajou ou l'iroko, sont aujourd'hui très appréciés pour leur beauté et leur finesse.



Les sites touristiques

L'étang du Gol

16 ha sur lesquels de nombreux réunionnais viennent se détendre. Pelouse soignée, aménagements boisés, filaos et badamiers, l'idéal pour une pause pique nique.
Maison Rouge
C'est une ancienne propriété d'un riche propriétaire sucrier.
Longtemps laissé à l'abandon, il est prévu de la restaurer. On y trouve un joli parc où pas mal de réunionnais viennent pique-niquer le week-end.
Retrouvez plus d'infos sur notre page musées .

L'observatoire astronomique des Makes

Idéal pour ceux qui ont la tête dans les étoiles.
Ce petit observatoire vous permet d'observer les étoiles de l'hémisphère Sud à l'aide de plusieurs instruments. Prévoir des vêtements chauds.
Depuis Saint-Louis prendre direction les Makes et suivre les panneaux.
Ouvert 7j/7. Visites guidées: 9h30, 10h30, 14h30, 15h30.

Fenêtre des Makes

Point une vue plongeante sur le cirque de Cilaos et le Piton des Neiges. Accès : de Saint-Louis suivre la direction des Makes. 11 kilomètres après les Makes, la route devenue piste atteint le lieu dit « la Fenêtre ».



Les évenements

Le Dipavali, fête de la lumière / Le Cavadee / La Fête du Karmon / Le baptême des couteaux / L'expo Bois et Pierre / Le Fait Main


ETANG SALE
Étang-Salé


66 km de Saint-Denis

8.769 habitants

8.769 ha

Code Postal 97427

Maire : Jean-Claude LACOUTUR

A quelques minutes seulement de Saint-Louis, la commune de l'Étang-Salé-les-Bains bénéficie d'une situation géographique exceptionnelle, profitant des plaisirs du littoral et de la clémence du climat......

Etang-Salé tient son nom d'un étang, aujourd'hui asséché. La commune montre deux visages de la Réunion avec l'Etang-Salé les-hauts (rural) et l'Etang-Salé- les-bains (balnéaire). Principalement résidentiel, l'Etang Salé est de plus en plus apprécié des touristes.

L'originalité de l'Etang-Salé réside sans aucun doute dans sa grande plage de sable noir (d'origine volcanique) qui s'étend sur plus de 1500m.
On y trouve également un petit port de pêche.
En venant de Saint-Leu jetez un coup d'oil aux « souffleurs » qui produisent des gerbes d'eau de 10 à 20m de haut lorsqu'il y a de la houle. Autre curiosité : le gouffre situé sur l'ancienne route nationale. Véritable machine à laver naturelle, c'est un site particulièrement dangereux quand la mer est agitée. Restrez bien derrière les barrières !

HISTORIQUE

Flacourt, dès 1652, découvre un petit étang, en bord de mer, non loin des Avirons, une étendue d'eau remplie par l'océan lors des fortes marées, se tarissant progressivement au rythme des saisons.
Très salé, il donna son nom à la localité dont les premiers colons s'installèrent à la Ravine Sèche au début du XVIIIème siècle.

Lorsque la colonisation s'est étendue aux terres du sud, celle-ci ne s'est pas arrêtée au littoral, balayé par les alizés, soulevant le sable et tuant les plantations de café de l'époque. C'est pourquoi, les concessions furent accordées plutôt dans les Hauts, à l'abri de cette poussière de lave et de corail assassine.

Pourtant, en bordure d'océan, quelques familles se fixent, vivant de pêche, de la cueillette des fruits et des patates à Durand plantées un peu partout dans le but de fixer la dune. Les premiers habitants, conscients de l'importance du transport maritime et de la pêche construisirent un port, l'un des plus vieux de l'île, aujourd'hui réaménagé. En attendant, au début du XIX ème siècle, 4 ou 5 maisons composent le village de l'Étang-Salé-les-Bains qui semble ne pas pouvoir plus se développer.

En 1874, le peu de propriétaires habitant la zone, tous en front de mer, sont expropriés et expulsés, les constructions étant toutes établies dans la limite des "50 pas du Roy" règle alors strictement respectée...

A leur place, l'administration des Eaux et forêts planta des filaos, mais désireuse de ne pas léser les anciens occupants, leur octroie la location des terrains et le bénéfice du ramassage des brindilles, du fourrage et du bois mort. En juin 1893, les habitants, face à l'explosion démographique de l'île sont de plus en plus nombreux, la localité devient commune. Les moyens de subsistance sont simples : la pêche, la récolte des filaos, d'antaques, de vouèmes et de margoses, de quelques bananes, letchis et mangues un peu plus dans les Hauts. Une saline fait son apparition bien plus tard, en 1929. Elle fera connaître le village partout à la Réunion, pour son sel blanc extrêmement fin. Une gloire bien éphémère qui disparaîtra en même temps que son initiateur, Monsieur Clémencin, dans les années 1950.

Idéalement situé, sur la frontière de la côte ouest et de la côte sud, bénéficiant d'un littoral extraordinaire où la température est certainement l'une des plus chaudes et des plus appropriées pour la baignade, l'Étang-Salé-les-Bains s'est alors transformé, grâce à l'ouverture de la Réunion sur le tourisme, en une dynamique station balnéaire, ne souffrant pas de la comparaison avec Saint-Gilles ou Boucan canot. Une grande et magnifique zone résidentielle y a d'ailleurs été construite, à Roche Carangue, proche des grandes villes telles que Saint-Leu, Saint-Pierre et Saint-Louis. Si la construction de la 4 voies contournant la commune a semblé dans un premier temps l'isoler, les magnifiques plages de sable noir ont retrouvé la fréquentation qu'elles méritent, mentionnées par tous les guides touristiques et très appréciées des réunionnais.

L'Étang-Salé-les-Bains ne bénéficie certes pas de l'humidité pourtant toute proche, à Saint-Louis, mais détient le secret de la douceur de vivre, de la tranquillité et du repos, faisant de cette cité l'une des perles du bord de mer réunionnais..

Les sites touristiques

La Plages

En arrivant sur le pont d'Etang Salé on peut apercevoir une immense plage de sable noir. Une étendue d'1,5 Km, où viennent par temps de houle se briser d'immenses vagues creuses et puissantes.
Très prisée des surfeurs, funs boardeurs, baigneurs, joggeurs, volleyeurs, elle est pour beaucoup la plus belle de l'île.
Protégée prés du port par un lagon « le bassin pirogue », elle convient aussi bien aux familles voulant profiter des eaux calmes qu'aux amateurs de grosses vagues.

La forêt

La forêt s'étend sur environ 1000 ha .
Elle est composée entre autre de filaos pays, de bois noirs des Bas, tamarins d'Inde ...
Tous les jours, de nombreux sportifs viennent courir, faire du vélo ou tout simplement se balader.

Croc Parc

Le Croc Parc est situé sur le site d'un ancien zoo.
190 crocodiles y résident.
Cet endroit est aussi récréatif qu'éducatif.

Le Souffleur

Situé entre Etang Salé et Saint-Leu, le Souffleur mérite le coup d'oil. Lorsqu'il y a de la houle, les vagues viennent s'engouffrer dans les rochers qui les recrachent en impressionnants jets. Le site est bien indiqué, il faut toutefois rester dans le périmètre balisé. Le battant puissant des lames en a surpris plus d'un.

Les événements

Tournoi de beach volley et de beach soccer / Fête de la plage (Aoùt) / Fête du piment.

Spectacles Casting Comik
le Mercredi 17 Mai à 20:00:00
cet évènement aura lieu à : Etang Salé les Hauts(Sud)


Artiste : Thierry Jardinot, Jean-Laurent Faubourg, Marie-Alice Sinaman et bien d'autres humoristes locaux
Thierry Jardinot et sa bande revesitent les fameuses émissions de casting à la télé. Le spectacle met en lice 8 faux candidats censés représenter l'humour pays.
Réservations : 02.62.41.93.00

LES AVIRONS
Les Avirons


Code postal : 97425

Superficie : 2700 hectares

Population : 7135 habitants

les Avirons jouissent d'une situation idéale, légèrement en retrait du littoral, là où le ballet des automobiles, la chaleur des bas, semblent ne pas avoir d'emprise
L'origine du nom est partagée... Référence au bois que les marins venaient chercher pour fabriquer leurs avirons, pour les uns, ou mot malgache signifiant "l'endroit que l'on voit de loin" pour les autres. Trace malgache que l'on retrouve dans le nom de Tevelave, à la porte de la commune, qui signifie "le long rempart".

La commune des Avirons surplombe la mer mais ne possède pas de façade littorale.

La commune grimpe dans les hauteurs. Plus on prend de l'altitude et plus les cultures agricoles deviennent propices. Le Tévelave, plateau de moyenne altitude nous ouvre la porte sur la grande forêt des hauts et la magnifique route des Tamarins. Il s'y est développé un agrotourisme des plus actifs à la Réunion. Les Avirons sont en pleine expansion. De nombreuses personnes travaillant dans le Sud y élise domicile. Principal avantage : il y fait plus frais que sur le littoral sans être trop haut dans les nuages...

HISTORIQUE

Rattachée à Saint-Louis, les Avirons deviennent indépendants et commune à part entière le 8 janvier 1894, bénéficiant d'un Couloir” de 150 mètres sur le littoral, entre la ravine des Avirons et celle du ruisseau. Si aujourd'hui la canne à sucre, les cultures vivrières, les fleurs poussent en abondance sur ces hautes terres de l'ouest de l'île, le café, l'Aloès avec lequel on confectionnait de la corde, et l'élevage, constituaient les principales sources de revenus et moyens de subsistance il y a plus d'un siècle.

L'élevage n'a d'ailleurs pas disparu. Moutons, porcs, bovins et même des sangliers à l'orée de la forêt sont encore des ressources importantes de la localité. Le tressage du vacoa et du vétyver ont également contribué à faire connaître la commune de la même manière qu'aujourd'hui, le magnifique quartier du Tévelave, attire chaque année de plus en plus de visiteurs et propulse les Avirons au rang de site touristique réunionnais incontournable.
Typique des hauts de l'ouest, la commune des Avirons, accrochée à la montagne et dominant l'océan a gardé un habitat traditionnel qui augmente son charme.

Dès sa sortie par le Tévelave, elle ouvre sur une magnifique route forestière qui permet d'atteindre le Maïdo et de découvrir une des plus belles forêt de Tamarins de l'île.
Les sites touristiques

La tombe du père Martin

Le père Martin a la particularité de s'être immédiatement fait détester par la classe possédante. Dès sa prise de fonction, en avril 1879, il se met en devoir de convertir et instruire les Malabars immigrés, dont il s'aperçoit très vite qu'au salaire près, leur condition n'est guère plus enviable que celle des anciens esclaves. Les travailleurs catéchisés puis baptisés refusèrent de travailler le dimanche, ce qui ne faisait guère l'affaire de la bourgeoisie terrienne jusque-là toute puissante.

Accès : le père Martin est dans le mausolée réservé aux anciens curés de la paroisse, juste derrière l'église du centre-ville.
La route des Tamarins
De la Petite-France (route du Maîdo, dans les hauts de Saint-Paul) jusqu'au Tévelave, la route forestière des tamarins est un des parcours les plus originaux avec celle de Bébour-Bélouve à la Plaine des Palmistes. Accès : suivre la route après l'église du Tévelave

Saint-Leu
Saint-Leu


54 km de Saint-Denis

20.931 habitants

11.837 ha

Code Postal 97436

Maire : Jean-Luc POUDROUX

Une commune où le tourisme a de beaux jours devant elle. On y trouve tous les ingrédients du succès : une jolie plage, un port de pêche, des activités à vous couper le souffle (parapente, plongée, surf) et quelques excursions intéressantes (Centre de découverte des Tortue, Musée Stella Matutina...).

Depuis peu, tout le front de mer a été réaménagé et est devenu un lieu de pique nique chaque week-end. Les rondavelles sous les filaos sont un lieu idéal pour admirer les couchers de soleil et les derniers surfeurs.

SAINT-LEU, SENTEURS CAFÉ

Saint-Leu, la belle de la côte sous le vent, fut longtemps considérée comme un havre pour s'enrichir et filer des jours heureux.

Temple du café réunionnais au XVIIIe, la commune est aujourd'hui une station balnéaire connue du monde entier... Le café Saint-Leusien fut considéré à son âge d'or, comme le meilleur de l'île. La crise du secteur au milieu du XVIIIe, la révolte des esclave de 1811, stoppérent l'énorme production. Les producteurs se tournérent alors vers la canne à sucre, installant les premiers moulins à la Ravine des Poux, à la Petite Ravine et aux Colimaçons.

Sur le littoral, des fours furent édifiés pour transformer le corail en chaux, nécessaire à la fabrication du sucre. En 1889, il y a, à saint-Leu, 4 usines sucriéres et 2 distilleries. En attendant, les grandes propriétés, sorties de terre à l'époque du café, n'affichent plus la même prospérité, qui valut à la commune d'être la plus riche de l'île aprés Saint-Denis.

HISTORIQUE

Dés la fin du XVIIIe, Saint-Leu est mentionné dans les écrits et sur les cartes, sous le nom du lieu-dit "Boucan Laleu". Laleu était alors le Garde-Magasin de Saint-Paul qui construisit sur les lieux un "Boucan" signifiant "mauvais lieu" en créole, et qui fut par la suite transformé en "Repos Laleu", par la Compagnie des Indes. Un territoire qui s'étendait de la Ravine des Trois-Bassins à celle du Trou, mais qui demeura rattaché à Saint-Paul jusqu'en 1777.

Le premier enfant inscrit sur les registres d'état civil, né au Boucan de Laleu, ou Repos de Laleu, fut Henri Désert Ricquebourg. "Désert" parce que premier enfant blanc à voir le jour dans un endroit aussi désert. Le premier janvier 1790, La commune est enfin créée et baptisée Saint-Leu, mais là n'était pas le principal souci des habitants. En effet, ceux-ci manquaient cruellement d'eau. Pas de source, juste des puits à l'eau saum‰tre pour irriguer des terres où le café, considéré alors comme le meilleur de la colonie, et le coton, poussaient en abondance. Grâce au premier, Saint-Leu connût une période faste jusqu'à la fin du XVIIIe, période à laquelle la guerre contre les Anglais est déclarée et où des batteries de canons sont installées pour défendre la rade.

Fait historique, les Saint-Leusiens repoussérent un débarquement anglais en 1796. De ce glorieux passé, la ville conserve les monuments et dispose, comme il y a plus de 200 ans, d'un environnement en bord de mer, où il fait bon vivre..
Les sites touristiques

Plage de Saint LeuLes plages

A Saint-Leu il est tout à fait agréable et relativement sur de se baigner, tant que l'on ne s'éloigne pas à plus de 100 mètres du rivage. Plus loin, masque, tuba, chaussons ou palmes sont indispensables pour admirer poissons et récifs coralliens hélas abîmés. Gare aux oursins et rentrez le ventre si vous ne voulez pas vous écorcher sur les coraux, presque à fleur de peau.

Parapente

Saint-Leu est un incontournable du parapente. Prenez votre envol à partir des Colimaçons (800m) pour atterrir sur la plage (derrière la ferme Corail).



Le spot de Saint LeuSurf

Saint-Leu est un des hauts lieux du surf et on y organise chaque année une épreuve du circuit pros mondial.Le « Spot » se trouve à l'entrée de Saint-Leu en direction de Saint-Pierre.



Poisson clownPlongée sous-marine

La Pointe au Sel est l'un des sites les plus réputés de la Réunion pour la plongee. On y trouve notamment un gouffre de plus de 70m où l'on peut apercevoir des raies, thons, requins marteaux ...





Musée de Stella MatutinaLes Visites

L'ex-ferme Corail (élevage de tortues marines) est actuellement en rénovation. Elle devrait ouvrir fin mars 2006 sous l'intitulé : Centre d'étude et de découverte des Tortues marines de La Réunion. Durant les travaux, un point d'information est ouvert à l'Office du tourisme de Saint-Leu (lien vers l'annuaire)
La ferme d'autruches de la Réunion.

Conservatoire Botanique National des Mascarins.

A voir également les maisons créoles et vieilles demeures coloniales.
Le musée de Stella Matutina mérite une place à part dans la liste des attractions car s'il y a un musée à visiter c'est bien celui de Stella , superbement mis en scène.Découvrez l'histoire de la Réunion et rendez visite à ce musée d'exception.
Les évenements

La Mégavalanche/ Le Rip Curl Search WCT / Le Festival SAKIFO /L'Open international de parapente

TROIS BASSINS
Trois Bassins


Code postal : 97426
Superficie : 4 258 ha
Population : 6 598 habitants
Maire : Pierre HEIDEGER

HISTORIQUE

La commune tire son nom de trois grands bassins situés sur son territoire et dont la carte d'Étienne de Flacourt faisait déjà mention en 1649.
Ce n'est pourtant qu'en 1700 que la première concession est attribuée, au célèbre François Mussard qui, peu de temps après l'avoir obtenue la vend à Jacques Léger, le 23 décembre 1700.

A partir de cette date, nombreuses furent les familles à s'installer sur ces hauteurs de l'ouest qui deviennent rapidement un écart de la ville de Saint-Leu.
En 1842, une chapelle est édifiée, en l'honneur de Notre Dame des Sept Douleurs, suivie d'une église en 1853, destinée à accueillir les paroissiens toujours plus nombreux.

Le 27 février 1897, Trois-Bassins s'émancipe de Saint-Leu, obtient le statut de commune à part entière et élit son premier maire, Henri Auber. Aujourd'hui, la localité compte plus de 6500 habitants et tire ses ressources des cultures fruitières et maraîchères, de la canne à sucre, du géranium, de l'élevage dans les Hauts et des cabris dans les pâturages des Bas...

Le tourisme s'y développe de plus en plus, notamment grâce aux produits du terroir et à l'artisanat, sculpture sur bois de tamarin, tressage du choca, mais aussi parce que les sites du Grand Bénare, de la Glacière et du littoral, proposant un spot de surf exceptionnel, sont devenus des incontournables de tous les guides touristiques.
Durant la première moitié du XVIIIème siècle, Trois-Bassins profite de la notoriété du café de Saint-Leu dont le village est l'un des quartiers et connaît une longue période de prospérité.

Comme partout ailleurs dans l'île, la canne à sucre supplanta ce type de culture, à la suite d'une crise assassine.
A Piveteau sont alors construites des sucreries, transformant la physionomie de la région, aujourd'hui vestiges du passé. Au règne absolu de la canne a succédé l'ère du Géranium, dès le début du XXème siècle, venant au secours de la canne dont les cours n'ont cessé de chuter.

Le défrichage des Hauts ouvre alors des routes vers les sommets où se situe la Glacière.
A 2500 mètres d'altitude, 3 puits où l'on pouvait stocker d'énormes glaçons de 15 pieds, chacun de 3 pouces d'épaisseur et acheminés à tête d'homme, constituaient l'unique source de fraîcheur dans toute l'île. Sous nos latitudes tropicales, la glace était une denrée très appréciée, la difficulté d'accès des sentiers quasiment invisibles et très pentus, accentuant encore la rareté. Madame Desbassyns, l'une des première propriétaires des lieux en envoyait à son fils à la Rivière des Pluies, en même temps que son courrier, inscrivant par la même occasion l'une des pages sombres de l'esclavagisme réunionnais...

A l'aube du troisième millénaire, la commune de Trois-Bassins dispose d'un magnifique territoire qui, du Grand Bénare culminant à 2896 mètres, jusqu'au littoral, se positionne en carrefour des Hauts de l'Ouest par lequel il est impératif de passer pour découvrir cette région de l'île préservée...

Pour ceux qui ont connu le centre-ville de Trois-Bassins il y a encore quelques années, celui-ci a bien changé. Pour le primo-visiteur, il se dégage une atmosphère de tranquillité associée à un cachet créole que l'on ne retrouve guère ailleurs.

A quoi cela tient-il ? Sans doute à l'aménagement des passerelles piétonnes agrémentées d'éclairages publics faisant aussi office de bacs à fleurs ou encore de bancs situés près d'un espace de verdure. Sans doute aussi à la reconstruction de l'hôtel de ville sur ses anciennes fondations ou à ce guichet automatique de la Poste abrité sous un charmant petit kiosque local ou à ces autres kiosques situés de chaque côté de l'édifice communal où l'on peut par exemple attendre le bus. La structuration des bourgs des Hauts doit, en effet, encourager la cohésion du milieu rural en concentrant les services, la vie économique et sociale que sont en droit d'attendre les habitants.

Tout cela a commencé avec l'aménagement d'un parking à proximité de la mairie. Essayez d'imaginer ce que cela donnera avec, à l'entrée de la commune, la construction en surplomb de la ravine d'un petit balcon avec vue sur le littoral
Les sites touristiques

Le camion bar du spot de surfLe spot de surf et de body-board

C'est un spot certes fréquenté mais dans un environnement préservé. Plusieurs écoles de surf officient à cet endroit. Atmosphère bon-enfant. Un camion-bar tenu par Roland et Eric depuis 8 ans, une grande tente bleue qui protège du soleil, des petites tables et chaises blanches : surfeurs et amis s'y retrouvent avec plaisir du mercredi au dimanche.(Coup de projecteur à venir).

Petit marché forain Petit marché forain

Tous les samedis matins, les producteurs locaux viennent vendre fruits et légumes sur la place de l'église avec vue plongeante sur le littoral.

La Glacière

Le site de la Glacière est une curiosité géo-climatique unique dans l'île.
Accès : suivre le fléchage à partir du sentier du Grand-Bénard (voir à la rubrique Saint-Paul).


Les évènements

Cross du Grand Bénard

En juillet, cette course de haute montagne attire chaque année les meilleurs de la discipline venus de divers horizons.

La Fête du terroir

En décembre, tous les produits de la commune et le savoir faire des artisans sont mis à l'honneur : vannerie, sculpture sur bois, foie gras de canard, géranium, miel, fruits, légumes.

Saint-Paul
Saint-Paul ville, au coeur de nos origines


28 km de Saint-Denis

71.669 habitants

24.128 ha

Code Postal 97460

Maire : Alain BENARD

HISTORIQUE

Il y a tout juste 362 ans, Saint-Paul faisait son apparition, écrivant les premières lignes de l'histoire d'un nouveau territoire outre-mer, d'une nouvelle colonie pleine d'espoir de libertés et de richesses.

Berceau du peuplement de l'île, Saint-Paul et son territoire, disposent certainement du passé historique le plus riche de la Réunion.
le 30 juin 1638, le Saint-Alexis, une flûte en provenance du port de Dieppe s'ancrait dans la baie de sable noire, immédiatement baptisée Saint-Paul, en l'honneur du Saint du jour.

Cependant, il faudra attendre encore quelques années pour que l'occupation de l'île soit officielle et définitive. En 1663, Louis Payen venu de Madagascar accompagné de 12 domestiques Malgaches, sont alors les premiers habitants de l'île Bourbon (nom donné par Étienne de Flacourt, qui prit officiellement possession de l'île en novembre 1649, rendant hommage à la bonté et à la fertilité des lieux et au roi, ouvrant ainsi la porte à la colonisation..

Berceau de la colonisation de l'île, Saint-Paul fut sa première capitale et c'est ici que débarquèrent les premiers français.

C'est une ville agréable (et histoire oblige) elle a conservé un charme colonial tout en préservant quelques jolis vestiges de son passé.
Saint-Paul est une sous-préfecture mais aussi l'une des plus vastes communes de la république.

Le centre-ville est principalement connu pour son marché tous les vendredis matins. Les touristes se déplacent en masse pour profiter des belles plages de saint-gille qui fait partie de la commune.

Les sites touristiques

Le cimetière marin

Il se trouve en face de la grotte des premiers français. Ce cimetière date du XVIIIè siècle et est un site touristique important. On y trouve de nombreuses tombes de personnes connus localement, les principaux étant Leconte de Lisle (un poète, successeur de Victor Hugo à l'académie française en 1886) et le pirate Olivier Levasseur (dit la buse et qui fut le dernier pirate de l'Océan Indien à être capturé, il fut pendu en 1730).

Baie de Saint-Paul

En sortant de Saint-Paul en direction de Saint-Denis, une grande baie unie la mer et les falaises. Il n'est pas rare d'apercevoir au loin des baleines. Il est peu conseillé de s'y baigner à cause des courants et du fond qui descend vite, sans oublier les requins assez fréquents dans les environs.
Le Cap de la Houssaye offre un espace d'escalade sans danger. L'océan fait office de matelas de réception. Les amateurs de plongeons se laissent tomber de 13 mètres sous le regard des nombreux pêcheurs postés sur les rochers.

Le tour des roches

Ici, retrouvez l'ambiance de la Réunion « lontan » avec une réserve naturelle située autour d'un étang. C'est ici que vécurent les premiers habitants de l'île. On y trouve des vergers de manguiers, letchis, cocotiers, palmiers, massifs de papyrus...
Prendre la D 4 à la sortie de la ville jusqu'à l'usine de Savannah.

Marché forain de Saint-Paul

Tous les vendredis et samedis matins c'est la même histoire. La ville et même la quatre voix sont embouteillées et pour cause : vous êtes nombreux à vous rendre aux fameux marché forain de Saint-Paul. Considéré comme le plus beau de la Réunion , le marché longe la mer. Locaux et touristes viennent ici en masse faire leurs petites courses à l'ombre des cocotiers.

Mairie de Saint-Paul
Place du Général de Gaulle
B.P. 44
97861 Saint-Paul Cedex
Tél : 02.62.45.43.45 - Fax : 02.62.34.48.49
Courriel: maire@mairie-saintpaul.fr

Le Port
Le Port


18 km de Saint-Denis

34.692 habitants

1.692 ha

Code Postal 97420

Maire : Jean-Yves LANGENIER

Une ville sans qui l'île de La Réunion ne pourrait être ce qu'elle est à l'aube du XXIème siècle. Point de départ et d'arrivée des marchandises, la cité portuaire et industrielle n'oublie pas ses origines et reste tournée vers la mer...

L'histoire de la commune est directement liée à la construction du port. Elle en porte d'ailleurs le nom. A l'origine, nombreux furent les projets dans l'île. En effet, l'île de France devenue anglaise, nul ne doutait de l'impérieuse nécessité d'accueillir les grands gréements. Aux débarcadères de Saint-Denis (systématiquement détruits par les cyclones) et de Saint-Paul succédèrent le port de Saint-Pierre, les projets de Saint-Gilles, Sainte-Rose, Saint-Paul au cap La Houssaye...

La canne à sucre promettait une époque faste et en 1872, contre toute attente, Alexandre Théodore Lavalley, ingénieur en chef du canal de Suez lui-même et le capitaine Pallu de la Barrière, proposèrent la Pointe des Galets. Ils ajoutèrent à leur proposition la construction d'une voie de chemin de fer, reliant Saint-Pierre à Saint-BenoÎt, afin de faciliter l'acheminement des marchandises. Une société privée débuta les travaux, qu'elle acheva en 1882. Le port nécessita, quant à lui, plus d'efforts et de temps. En 1884, un bâtiment de 1500 tonnes entre enfin, mais révèle de nombreuses imperfections qui ne seront corrigées totalement que le 17 février 1886, jour de son inauguration. Dès lors, nombreux furent les navires de prestige à accoster : le Pierre Loti, le Ville de Reims, le Champollion, le Grandidier, etc...

En 1955, le port qui, depuis sa création, n'avait pas été modifié, commençait à montrer les marques de l'obsolescence. La Gestion fut alors confiée à la chambre du Commerce et d'Industrie et à la Direction départementale de l'Equipement. La modernisation débuta dans les années 60, augmentant les tirants d'eau, créant une station frigorifique, un silo à sucre et à ciment, une extension du port sud avec une darse de commerce et de pêche, un bassin de radoub... Une formidable explosion qui dans les années 80 l'amena à saturation.

En 1999, le port se modernise et s'agrandit encore, devenant l'un des plus grands et des plus importants de la zone océan indien.
Création : 22 avril 1895 (2000 habitants).

Situation : au nord-ouest de l'île, à 18 km de Saint-Denis, à 71 km de Saint-Pierre, à 66 km de Saint-Benoît, à 22 km de Saint-Gilles-les-Bains.

Superficie : 1660 ha dont plus de 150 ha d'espaces verts communaux.


Les sites touristiques

L'Insectarium

Si vous souhaitez voir de plus près les bébêtes rendez-vous dans les locaux du Service des Espaces Verts (le long du Bd Mascareignes) où se trouve un insectarium.
02.62.43.14.15.

Cimetière paysager

A côté du nouveau port. Ce cimetière représente symboliquement un arbre dont les feuilles sont les zones destinées aux tombes. Les branches font office d'allées de circulation. On peut assister à des combats de coqs le dimanche dans une salle aux alentours de l'église.

Chocolaterie Mascarin

Avis aux petits gourmands, ici, vous apprendrez tout sur les chocolats Mascarin. Comptez environ une heure pour la visite, 6 ans au minimum. Sur réservation tous les mardis et jeudis matins. Entrée : 3 ¤. Tél. : 06.92.68.75.73

Le Parc Boisé

Dans le quartier du Cour Saignant, se trouve un parc artificiel de plus de 17 ha .
Également deux îlots L'Arboterum et l'île aux oiseaux comptent 150 espèces d'arbres

Si la commune doit son nom aux infrastructures portuaires, l'île quant à elle lui doit une grande partie de son évolution.

En effet, sans fret, sans marchandises, sans docks, la Réunion présenterait un tout autre visage et l'économie ne serait pas aussi développée.

C'est la vie dans son ensemble qui serait différente. Le premier avion se posa à Sainte-Marie, tardivement, le 26 novembre 1929, tandis que les bateaux s'amarraient aux quais depuis bien longtemps déjà :
1886... Érigé au rang de commune le 22 avril 1895, le Port dispose d'une histoire fantastique, faite de souvenirs de voyageurs en transit, de départs et d'arrivées, de familles séparées ou reformées, de fêtes à l'accostage des paquebots, d'anecdotes de marins, de dockers...

Une histoire à rebondissements où d'une plaine aride et désertique est sortie du sol une citée grouillante de vie alimentée par le flux incessant des marchandises, un coeur battant dont l'une des artères n'était autre que le chemin de fer joignant Saint-Pierre et Saint-Benoit.
En 1963, la mort du train réunionnais bouleverse les données, le transport aérien débute, les quais perdent de leur frénésie et le port tourne le dos à la ville, entièrement encerclé de grilles..

Adieu les pique-niques, l'atmosphère des pontons où se promenaient les badauds, les joies et les peines des débarcadères...
Une nouvelle structure est construite à l'est de la commune et se positionne à l'heure actuelle, au 3ème rang des ports français. Moderne et adaptée au débarquement des gros volumes, elle mit un terme aux activités du vieux port réduit au silence et promis à une mort certaine.

Paradoxe, les Portois n'ont depuis plus accès à la mer et la vie s'est petit à petit tournée vers l'intérieur de l'île.
En 1996, la commune veut mettre un terme à ce non sens et désamorce le processus en engageant une immense campagne de travaux destinée à reconquérir son ouverture sur l'océan Indien.

Une réconciliation avec ses origines passant par l'abattage des enclaves, réouvrant le port historique sur la ville et vice versa...
Une reconquête prenant des allures de métamorphose est en marche : création d'une gare maritime pour les navires de moins de 130 mètres, d'un centre aquatique, d'un parc d'activités maritimes (rassemblant les métiers de la mer, la construction navale légère, la maintenance, la préparation et transformation du poisson, une école d'apprentissage de la marine...), d'espaces muséographiques retraçant entre autres l'histoire des transports maritimes réunionnais, l'extension du port de plaisance et l'aménagement du centre ville afin que celui-ci s'intègre parfaitement à la "renaissance"

EQUIPEMENTS SOCIOCULTURELS :

1 médiathèque, la Halle des manifestations, l'école des beaux arts et des métiers artistiques de La Réunion, centre de l'image Antoine Roussin, 2 centres d'animations (secteur Farfar et Coeur Saignant), 1 cinéma, 1 Insectarium, 1 parc culturel, 3 cliniques, 2 centres médicaux, 1 CCAS, 1 Chambre de Commerce et de l'Industrie, 1 office municipal du sport, 15 écoles maternelles, 15 écoles primaires, 3 collèges et 2 lycées...

SPORTIFS :

Pêche au gros, 1 base ULM, 3 stades, 1 complexe sportif (extérieur : piste synthétique de 120m et enrobé de 400 m, 2 sautoirs longueur, 1 sautoir hauteur, 2 terrains de volley, basket, handball, terrain de foot en gazon, mini terrain gazon, piste jogging. Intérieur : gymnase polyvalent, salle baby gym, salle de musculation lourde, danse sur parquet...), 1 piscine, 1 base nautique, 1 boulodrome, les plateaux Jean Guimier et Ary Payet, 1 piste de Bi-cross, 2 gymnases (tir à l'arc, judo, salle de musculation...). MANIFESTATIONS
A découvrir : le projet de la ville du Port. Maquette, photos, plans, perspectives de ce que sera prochainement la commune qui lance une campagne gigantesque de travaux. Le Port de demain aura un tout autre visage, encore plus tourné vers la mer, mettant à profit les ressources de son littoral et repensant son urbanisme.
Exposition ouverte au public du Jeudi 9 mars au vendredi 24 mars, du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h et le samedi de 9h à 12h et de 14h à 16h, au Hangar, rue de la Douane (derrière la Mairie)

La Possession
La Possession


Code postal : 97419

Superficie : 11 822 hectares

Population : 22 000 habitants
Maire : Roland ROBERT

C'est ici que tout a commencé, en juin 1638. Salomon Goubert, fils du capitaine de la flûte "Saint-Alexis", apposa les armes du roi de France sur un arbre, prenant par cet acte, possession de l'île. La prise de possession officielle ne put se faire qu'en novembre 1649, par le capitaine Roger Lebourg, du navire "le Saint-Laurent" sur les ordres du gouverneur de Madagascar, Etienne de Flacourt. La Réunion venait de naître.

Située dans l'hémisphère Sud, entre l'équateur et le Tropique du Capricorne, l'île de La Réunion fait partie avec les îles Maurice et Rodrigues, de l'Archipel des Mascareignes. Elle se trouve dans la partie Sud-Ouest de l'Océan Indien par 55°29 de longitude Est et 21°5 de latitude Sud. Sa superficie est de 2507 km².

HISTORIQUE

En novembre 1649, l'île déserte affichait toute sa splendeur originelle, non encore modelée par la colonisation et les premiers habitants. Le premier homme à laisser une trace de son passage fut Jean Marquet, qui donna son nom à une ravine. Mais c'est Manuel Texere de Motta, en 1699, un Portugais né aux Indes, qui obtint la concession d'un immense territoire, allant de la ravine à Marquet à la ravine à Malheur. Ce premier exploitant des terres possessionnaises est l'ancêtre direct des familles Técher réunionnaises qui aujourd'hui se retrouvent partout dans l'île. S'arrêter chez lui avant d'aller à Saint-Denis en pirogue ou lorsque l'on en revenait, devint rapidement une habitude.

En 1797, une concession est faite au Docteur Rivière, proche de la rivière des Galets. Sa situation, entre Saint-Denis et Saint-Paul, les deux grandes paroisses de l'époque, lui permit de devenir un relais de batelage. 100 personnes par jour transitaient à La Possession par voie de mer. La commune était incontournable. Un hôtel fut construit en 1822 pour accueillir les voyageurs de plus en plus nombreux et en 1860, une entreprise de diligence et de batelage s'installent à l'embouchure de la ravine des Lataniers.

15 péniches assuraient le transport vers Saint-Denis. Tous les soirs, la petite ville s'animait lorsque les bazardiers emmenaient sur les quais leurs marchandises en partance pour la "capitale". La construction du chemin de fer mit un terme à ces activités, au même titre que la route du littoral, bien plus tard. En 1999, la Possession n'est plus le petit village du début du siècle, apprécié pour son café, ses mangues, ses jujubes...

• Situation géographique : Au Nord-Ouest de l'île de La Réunion, entre Saint-Denis et Le Port.

• Limites géographiques : Ravine de la Grande Chaloupe au Nord et le lit de la Rivière des Galets au Sud (celle-ci, longue de 33km, ouvre le Cirque de Mafate sur la mer).

• Son climat : tropical sur le littoral, tempéré en altitude.

• Nombre d'Habitants : 25 515.

• Superficie : 11 822 ha.

• Altitude : de 0 à 1100 m. (Dos d'Âne).

•Nombre de Cantons : 1.

• Nombre de Quartiers : 13.


Boeuf Mort.
Camp Magloire.
Centre Ville.
Dos D'Âne.
Grande Chaloupe.
Halte-là.
Mafate.
Pichette.
Ravine à Malheur.
Rivière des Galets.
Saint Laurent.
Sainte Thérèse.
Terrain de Sel

OFFICE DU TOURISME DE LA POSSESSION : 2 étoiles

24 rue Evariste de Parny- BP 94- 97419 LA POSSESSION
@ possession-tourisme@wanadoo.fr

Tél: 0262 22 26 66 / Fax: 0262 22 25 17.


Horaires: Lundi: 9h00-16h00.
Mardi-Vendredi: 09h00-17h00.
Samedi: 09h00-12h30.




# Posté le samedi 07 octobre 2006 20:35

Modifié le vendredi 01 décembre 2006 20:17

13000

13000


Si vous voulez passer directement au rap allez vers la 5ème minute...
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# Posté le dimanche 08 octobre 2006 08:52

Modifié le samedi 04 novembre 2006 10:25

TUEURS 2 RIMES

TUEURS 2 RIMES



RIEN A DIRE... ILS REPRESENTENT LE 974







UNE FIERTE DE PLUS POUR LE BLED !!!









QUE LES VRAIS REPREZENT QU'ILS SOI D'ICI OU D'AILLEURS

# Posté le dimanche 08 octobre 2006 09:11

Modifié le lundi 06 novembre 2006 05:39

T'A ENVIE DE M'PARLER DE QUELQUE CHOSE...

T'A ENVIE DE M'PARLER DE QUELQUE CHOSE...



LA LANGU' LA PWIN LO ZOS

# Posté le dimanche 08 octobre 2006 19:28

Modifié le vendredi 03 novembre 2006 11:58

VOILA CE QU'ILS NOUS ONT FAIT A MON PERE, A MA FAMILLE, A MOI ET A TOUS LES AUTRES... JE LES HAIS

VOILA CE QU'ILS NOUS ONT FAIT A MON PERE, A MA FAMILLE, A MOI ET A TOUS LES AUTRES... JE LES HAIS
Réunionnais de la Creuse
un crime d'Etat devant les tribunaux


Dans les années 60/80, plus de 1 600 enfants soi-disant orphelins ont été déportés de la Réunion vers plusieurs départements de la métropole. Arrachés à leur pays, ces « pseudo pupilles » demandent justice depuis plusieurs années. Un premier procès a eu lieu le 22 juin dernier et son verdict devrait être rendu le 22 juillet prochain par le Tribunal Administratif.


Des enfants déportés



Le 8 juin 1963, Michel Debré, député de la Réunion et ex-premier ministre sous De Gaulle, crée le Bureau pour le développement des Migrations intéressant les Départements d'Outre-Mer (BUMIDOM). Son argument : le freinage de la démographie galopante au sein de l'île de la Réunion. Ce sont ainsi plus de 37. 500 jeunes Réunionnais qui émigrent, encouragés par la « nouvelle politique de leur député »qui organise les « flux migratoires. »

Une politique déjà suspecte mais à laquelle s'ajoute des faits qui relèvent du crime contre l'humanité. Durant ces années, Michel Debré décide d'injecter une population de mineurs réunionnais, présentés comme orphelins et abandonnés, dans plusieurs départements de métropole, principalement en Creuse et dans le Tarn. Ce sont ainsi plus de 1 600 enfants qui sont « ramassés» dans les rues et envoyés en France. La plupart ne sont pas du tout orphelins mais tous sont retirés de leurs familles et de leur environnement au nom de la charité sauce Debré. Officiellement, cet exode est organisé afin de sortir l'enfance réunionnaise de la misère, et lui assurer un avenir meilleur...

Les enfants étaient envoyés dans des régions françaises qui connaissaient, elles, des déficits démographiques que l'Etat français pensait combler en important des enfants de 6 mois à 18 ans depuis la Réunion. Une fois avoir été enlevés illégalement, ils servaient d'esclaves aux paysans français. Ils subirent donc le racisme, les violences de toutes sortes et l'exploitation. L'avocat des plaignants dénonce « un véritable crime contre l'enfance. Vous avez violé leur vie privée, leurs droits les plus fondamentaux. C'étaient des enfants, arrachés à leurs parents, à leurs familles. »


Michel Debré



Un député qui a su savamment calculer son arrivée à La Réunion. En 1960, une loi-programme est votée au sujet des sommes d'argent allouées au Ministère de l'Outre-Mer. Cette nouvelle loi augmente considérablement le budget et étend les pouvoirs préfectoraux : ainsi 290 millions de francs sont alloués au ministère des DOM, plus 119 millions répartis dans d'autres ministères eux aussi à destination des DOM. C'est le moment que choisit l'ex-locataire de Matignon pour faire son retour en politique...à la Réunion ! En 1963, il est élu député de la première circonscription, se frayant ainsi un chemin vers les alléchantes subventions, le tout accompagné de la garantie d'une sécurité renforcée par les pouvoirs préfectoraux.


La France rejette sa responsabilité


Si les preuves de cette abomination sont nombreuses, l'Etat tente de faire porter le chapeau à l'autorité départementale, en charge actuellement des affaires sociales. En traitant ce crime comme un fait divers social, l'Etat fait preuve de son mépris et de son hypocrisie. En effet, dans les années durant lesquelles ce sont produits les faits, c'était bien l'autorité préfectorale qui régissait les affaires sociales et pesait de tout son poids sur les décisions prises. Lors du procès du 22 juin, le commissaire du gouvernement reconnaissait que les recours étaient fondés, sans pour autant admettre la responsabilité de l'Etat. Un coup bas aura même pimenté un procès déjà trop amer : des pièces du dossier n'ayant été révélées que 48 heures avant le procès par les représentants de l'Etat.

Avec ce procès politique qui met l'Etat devant le Tribunal Administratif, les victimes attendent que la lumière soit faîte une fois pour toutes sur cette affaire. « Pourquoi cela a-t-il été permis et qui sont les responsables d'une telle « déportation » ? »
Par ailleurs, de nombreux appels se font entendre à la Réunion, afin de contribuer à la sensibilisation et la mobilisation de l'opinion publique et exiger que les victimes de ce drame obtiennent les réparations qu'elles souhaitent lors du verdict du 22 juillet
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# Posté le lundi 09 octobre 2006 22:44

Modifié le mercredi 18 octobre 2006 09:57

30 KILL ...

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]* Vol dann do le ga




REPRESENTE 30 KILL PRODUXION




* Françé




SPECIALE DEDICASSE POUR TOUS LES MIENS




* Destiné hiphop... Débarkman

# Posté le mardi 10 octobre 2006 09:16

Modifié le mercredi 18 octobre 2006 09:56

POUR NOTER CE BLOG C ICI...

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# Posté le mercredi 11 octobre 2006 07:51

Modifié le samedi 21 octobre 2006 19:05

MLK

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# Posté le jeudi 12 octobre 2006 09:51

Modifié le mercredi 18 octobre 2006 09:55

SCKETCH LA BAGARRE

# Posté le jeudi 12 octobre 2006 11:01

Modifié le mercredi 18 octobre 2006 09:54